Bienvenue sur les animaux en folie

Les animaux en folie vous souhaitent la bienvenue. Consultez cet article pour être au courant de l'actu'. Lire la suite de cette entrée »

Le chat de Biet

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Carte d’identité :
Nom scientifique : Felis Bieti
Autres nom : Chat des montagnes chinois, chat de mongolie
Caractéristiques :
Longueur : de 64 à 85 cm
-plus queue : de 29 à 35 cm
Poids : de 5 à 9 kg

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Consolation

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Un petit câlin de consolation ? En tout cas ils sont très mignons !

Discours de Mme. Marguerite

« Bonjour, je vous remercie tous de m’avoir soutenue dans cette campagne. Je félicite mon « concurent » M. Médor qui a fait un très belle campage. Si vous m’avez élue, c’est que mon programme vous plaisait. Je ne vais donc pas tarder à le mettre en place. Dès que j’aurai rejoint le « club med des vaches » avec mes ministres, on commencera à le mettre en place. Je partirai aussi voir les élevages de ma ville natale. Au cour de ce quinquennat, je partirai à l’étrangé, irai rencontrer d’autres présidents… Et surtout, j’irai au plus près de vous. »

Premier Ministre : M. Médor

Je choisi M. Médor car l’idée m’a été soufflée. J’y ai ensuite réfléchi et ai trouvé l’idée très bonne car il pourra me dire ce que veulent les carnivores

 

Ministre de l’élevage : Mme cocotte

 

 

 

 

 

 

Ministre du respect Homme/animal : M. Delaine

 

 

 

 

 

 

 

Ministre de l’environnement : M. Bambi

 

 

 

 

 

Ministre des fonds marins : Mme Lamantin

 

 

 

 

 

 

Ministre des affaires étrangères : M. Koko

 

Le discours de M. Médor

« La défaite n’est pas une honte, de même que la honte n’est pas une défaite. Savoir accepter sa défaite est important, cela montre peut-être le bon coeur. J’accepte ma défaite et m’incline devant Mme Marguerite. Je remercie chaleureusement tous ceux et celles qui ont voté pour moi ; certes Mme Marguerite a recueilli 66,6 % des voix mais il reste les 33,4 % qui m’ont attribué leurs voix. Je tiens aussi à remercié ceux et celles qui ont voté pour Mme Marguerite, je suis sûr et certain qu’elle fera une très bonne –excellente même– présidente. Sa bonté est sans faille, je vous assure. Mais la bataille n’est pas gagnée : continuons à nous battre contre tout ce que Mme Marguerite et moi avons dénoncé, contre tout ce qui fait couler le sang et les larmes, tout ce qu’on laisse faire et qui devrait être interdit… Je continuerai à me battre à vos côtés, aux côtés de notre chère présidente, pour gagner cette bataille ! »

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Source : Anim’olitique, « les animaux aux urnes ! » (en partenariat avec Les animaux en folie) : Le candidat carnivore fait son discours.

Le président des animaux est…

MARGUERITE avec 66,6% des voix

Voir le discours de Mme Marguerite

Voir le discours de M. Médor

Un retraité préfère mourir que de laisser partir son sanglier

Un retraité de 83 ans a prévenu samedi qu’il ferait barrage de son corps au péril de sa vie si les autorités viennent lui prendre le sanglier qu’il a recueilli il y a un an et qui coule des jours heureux chez lui, dans le Tarn-et-Garonne.

Un marcassin

Yvan Blaise, ancien viticulteur à Saint-Paul-d’Espis, un village de 630 habitants du Quercy blanc, a trouvé celui qu’il a baptisé Bamby le 28 février 2011 alors qu’il accompagnait une partie de chasse.

« Sa mère avait dû être tuée la veille. Je me suis enlevé une chaussette de la botte et je l’ai mis dedans », raconte M. Blaise.

Bamby avait un ou deux jours. Il pesait 800 grammes. M. Blaise et sa femme Alice, 80 ans, l’ont nourri au biberon.

Aujourd’hui, Bamby pèse 86 kilos. Il vit dans un parc clos, avec un abri paillé et un bassin. M. Blaise s’est attaché à cet animal qui est « comme un gros chien, c’est une bête très intelligente, et reconnaissante en plus. Pour les gens, il a ses têtes. Mais il n’embête personne ».

Aussi est-il tombé des nues le 5 mai quand deux gardes-chasse sont venus l’informer qu’il ne pouvait plus garder un animal sauvage.

« Ils ont dit qu’ils saisiraient la bête, qu’ils l’abattraient. Et puis que je paierais une amende. On a 780 euros de retraite par mois. Comment voulez-vous qu’on paie ? »

« J’aurais très mal si on me le prend, je suis cardiaque. Je préfère qu’on m’abatte moi, plutôt que le sanglier. Je me mettrai en travers », a-t-il averti.

Le maire, Camille Mallevialle, s’inquiète: « Vu sa santé, si on le lui enlève, je crains un drame ». Lui non plus ne comprend pas. « Il faut voir cet animal. Il vous suit partout et se laisse caresser comme un chien. Et puis c’est archi-clôturé, en pleine campagne ».

M. Blaise croit à une dénonciation. Mais de qui ? Le maire n’a jamais reçu la moindre récrimination.

Sur le site de la Dépêche du Midi qui a rapporté l’information, la réaction des internautes est unanime: « Tous avec vous papy ! » ou « Foutez lui la paix ! »

La préfecture n’a pas répondu aux sollicitations. Le parquet n’était pas joignable.

La rubrique de l’écolo : une piscine écologique

Vous rêvez d’une piscine mais vous pensez à l’impact environnemental ?  Voici donc la piscine écologique

Une piscine écologique est un écosystème aquatique, et à la différence d’une piscine conventionnelle, elle n’utilise aucune substance chimique pour assurer le plaisir de la baignade.

Les avantages de la piscine naturelle sur la piscine dite  

« traditionnelle »

  • Un espace de détente respectueux de l’environnement : pas d’hivernage, ni de rejet de chlore, ou de produits chimiques… la piscine n’est plus un espace de destruction de la vie, mais un espace de vie à part entière.
  • Une solution économique : si les bénéfices sont évidents sur la nature, il faut également reconnaître que la piscine naturelle se veut également économique grâce à une plus faible consommation d’eau et d’électricité. Il est aussi possible de capter les eaux de source et de récupérer les eaux de pluie. Aucun investissement de robot ou de produits d’entretien n’est à prévoir.
  • Une construction paysagère esthétique : quand les piscines traditionnelles ressemblent à des tâches bleues perdues dans les jardins, les piscines écologiques s’y intègrent harmonieusement, en toutes saisons. L’espace de loisirs estival devient un véritable tableau d’agrément en hiver. Finies les bâches tristes, place aux heures de contemplation d’un jardin aquatique…
  • Un espace de baignade sain pour le corps et pour l’esprit : dans cet environnement naturel, la détente totale est assurée. La peau des nageurs est respectée, plus agressée par le chlore et les autres produits chimiques. Les yeux ne sont pas irrités et les allergies beaucoup moins récurrentes.
  • Il est possible d’y introduire quelques poissons. Attention cependant à ne pas en mettre trop, cela risquerait d’augmenter la masse organique à traiter par les plantes. On voit parfois des grenouilles élire domicile sur les bords de certains bassins naturels. Les amoureux de la nature disposent ainsi d’un poste d’observation exceptionnel qui attire aussi bien les oiseaux que les légères libellules.

Comme toutes les piscines, les bassins naturels s’adaptent à toutes les situations, à toutes les configurations. Et surtout à toutes les envies !

Quelques contraintes néanmoins…

Contrairement à certaines idées reçues, le coût de la piscine naturelle n’est pas forcément plus élevé que celui de la piscine version chlorée. Tout dépend de la taille, des choix techniques et des matériaux utilisés.

  • Si l’on n’achète plus de produits chimiques, il est souvent nécessaire de rajouter quelques semences pour permettre la prolifération des organismes épurateurs .
  • Comme toutes les plantes du jardin, celles de la piscine doivent être régulièrement entretenues .
  • Il faut de temps à autres rajouter de l’eau, notamment en été à cause de la plus forte évaporation.
  • Les frileux doivent se préparer psychologiquement : l’eau n’est pas toujours très chaude dans les régions les plus septentrionales.

Un chat survit à un passage au lave-linge

Un chat sud-africain a survécu sans dommage à un passage à la machine à laver de deux heures à Johannesburg, a rapporté vendredi le quotidien The Star.
Ayant mis son linge dans la machine à laver, Karin Bennett, 63 ans, a cherché en vain chez elle et chez la voisine sa petite chatte noire, Tabitha.
Entendant des miaulements répétés, elle a enfin vu le minet à travers le hublot de la machine, qui tournait depuis 1 heure 45.
Après avoir coupé l’électricité et s’être battue avec la porte de la machine qui refusait de s’ouvrir, cette habitante de Johannesburg a amené l’animal chez le vétérinaire.
Lavée et rincée –mais pas essorée–, la chatte Tabitha souffrait d’hypothermie et avait de l’eau dans les poumons. Mais elle a pu rentrer chez elle cinq heures plus tard, selon The Star.
‘Le vétérinaire m’a dit qu’elle avait perdu sept de ses neuf vies !’, a raconté Mme Bennett au journal.
Selon Karin Bennett, Tabitha a survécu parce qu’elle ne fait plus sa lessive qu’à l’eau froide pour faire des économies.
Après avoir ostensiblement fait part de sa mauvaise humeur, la chatte noire semble avoir rapidement oublié sa mésaventure, et se cache à nouveau dans les endroits les plus incongrus, selon sa maîtresse.

Interview du parti carnivore

M. Médor, candidat du parti carnivore, a accepter de répondre à quelques questions posées par Les animaux en folie :

Quelles sont vos priorités ?

– Que chaque animal vive heureux, avant tout. Mais je souhaite faire passer en premier les choses les plus graves. Toutes les idées de mon programme, j’espère pouvoir les réaliser, mais si des animaux souffrent, je ferai tout mon possible pour les aider en priorité.

Quelles sont vos motivations ?

– J’ai vu beaucoup d’animaux dans ma vie et certains n’avait pas la vie qu’ils souhaitait. Tous ces animaux qui souffrent, cela me brise le cœur. J’ai passé presque toute ma vie à me battre contre les injustices, contre l’abandon notamment. L’abandon fait vivre un enfer aux animaux. Je veux que des choses changent car elles sont injustes, font souffrir… Si je devait résumer en deux mots mes motivations, je dirai : les animaux.

Vous engagerez vous à interdire les élevages d’animaux pour leur fourrure ?

– Oui bien sûr, je me battrai pour cela. Je trouve l’idée de tuer des animaux pour faire « beau » complètement absurde. C’est comme si les animaux étaient fait pour faire des vêtements avec leur fourrure. Ne pas porter de la fourrure, ça ne fait pas de mal. Au contraire, cela montre qu’on ne ferme pas les yeux devant ces animaux tués pour faire des manteaux, etc. Il y a des alternatives à la fourrure, des alternatives qui ne font pas souffrir. La fourrure n’a qu’une seule place, c’est sur un animal.

Et enfin, ferez vous voter voter une loi pour interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques ?

– Je ferai déjà changer les méthodes de dressages et les conditions de vie. Puis je ferai interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques. Certains animaux de cirques sont traumatisés jusqu’à des changements de comportement. C’est une injustice, et je combat les injustices. Cela concerne aussi les humains et si les humains ne veulent pas je ne pourrai rien faire. Mais j’essayerai, cela vaut vraiment le coût d’essayer.

Interview du parti herbivore

M. Bourqiue, porte parole de Mme. Marguerite, va répondre à ces quelques questions:

Quelles sont les priorités de Mme. Marguerite ?

- Bien sur, tout le programme de Mme. Marguerite est une priorité, mais si nous devions en retenir deux, ça serait l’élevage mais la toute première, le bien être de tous les animaux, plus de maltraitance, plus d’abandon…

Quelles sont ses motivations ?

- Elle veut un changement ! C’est ça sa motivation ! Elle se dit que si elle est élue le monde changera. Mais il y aussi le fait de montrer qui est notre parti et que maintenant il ne défend plus seulement les herbivores mais TOUS les animaux.

S’engagera-t-elle à interdire les élevages d’animaux pour leur fourrure ?

- Evidement ! Cela réunie les deux priorités de Mme : l’élevage et la bien être. Etre tué pour de la fourrure c’est naitre pour ne pas vivre car comme le dit Mme. Margurite dans son programme : peut on appeler ça une vie ?

Et enfin, Mme. Marguerite fera-t-elle voter une loi  pour interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques ?

- Elle essayera car c’est très dur! Dans son programme elle le dénonce bien. Si elle n’y parvient pas, elle améliorera leur condition de vie en fixant des lois sur le dressage, en obligeant les cirques à laisser leurs animaux en semi-liberté (enclos quand le cirque est installé plutôt que des cages…). La plupart des petits cirques n’ont pas d’animaux sauvages, cela concerne les grands cirques